Ali est reparti en Irak d'où il était venu trois ans plus tôt avec des rêves comme la Belgique. Aliette l'avait accueilli au sein de sa famille. Ensemble, ils ont cuisiné, écrit un livre, promené le chien, construit une terrasse et rêvé d'une impossible égalité. Mais après trois ans d'attente, Ali a eu peur de perdre la tête et a choisi de repartir. Aliette reste là avec sa tristesse et sa colère et des images à nous montrer.

 

ALI ET ALIETTE est un film qui mise résolument sur “l’entrevivre”. Filmer dans le quotidien d’une famille, entre la cuisine et la balade du chien, entre le goûter des enfants et la machine à café. Ce n’est pas si compliqué que ça de se comprendre. Mais que signifient encore les mots liberté, égalité, solidarité, accueil, quand les candidats à l’asile n’ont pas la possibilité de construire leur vie, freinés par l’attente interminable et impuissante de leur demande de papiers ? Un film qui dénonce ce qui se passe derrière les enjeux abstraits de la migration.